Augmentation mammaire à Paris
Chirurgie Mammaire
Prothèses et lipofilling
Choisir l’augmentation qui vous ressemble
L’augmentation mammaire est l’une des interventions de chirurgie esthétique les plus demandées. Une poitrine trop peu développée, une perte de volume après une grossesse ou un amaigrissement, une asymétrie : autant de motifs qui peuvent amener à envisager une augmentation. L’objectif n’est jamais d’imposer un volume ou une forme, mais de retrouver une poitrine harmonieuse, en accord avec votre morphologie et vos attentes, à Paris et en Île-de-France.
Deux techniques principales permettent aujourd’hui d’augmenter le volume mammaire : la pose de prothèses (implants) et le lipofilling (réinjection de votre propre graisse). Chacune répond à des indications précises. Le choix se construit en consultation, à partir de votre morphologie, du volume actuel, de la qualité de la peau et du résultat souhaité.
L’augmentation par prothèses mammaires
C’est la technique la plus connue, et celle qui permet les gains de volume les plus importants. Une prothèse en silicone, à enveloppe lisse et de forme ronde, est positionnée derrière la glande mammaire pour augmenter et redessiner la poitrine.
Le choix de la prothèse
La prothèse est choisie avec soin, en consultation, selon plusieurs critères : votre morphologie, la largeur du thorax, le volume actuel, l’épaisseur des tissus, et bien sûr le résultat que vous souhaitez. Le profil (modéré, élevé, très élevé) et le volume sont définis ensemble. L’objectif est toujours un résultat naturel, en harmonie avec votre silhouette.
J’utilise exclusivement des prothèses rondes à enveloppe lisse. Les prothèses texturées, autrefois utilisées, ont été retirées du marché en France à partir de 2018 en raison du lien établi avec un risque rare mais sérieux (lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires, ou LAGC-AIM). Les prothèses lisses ne présentent pas ce risque et offrent par ailleurs un résultat très naturel.
Les voies d’abord
L’incision est réalisée soit dans le sillon sous-mammaire, soit autour de l’aréole (voie péri-aréolaire). Chaque voie a ses avantages, et le choix dépend de l’anatomie, du type et du volume de la prothèse.
Grâce à l’utilisation du funnel (technique « no-touch ») — un dispositif en forme d’entonnoir stérile qui permet d’introduire la prothèse sans contact avec la peau ni les doigts —, les incisions sont particulièrement réduites : moins de 3 cm. Cette technique limite la taille des cicatrices et diminue le risque de contamination de la prothèse, pour une cicatrisation plus discrète et un meilleur résultat à long terme.
Je ne pratique pas la voie axillaire (sous l’aisselle), pour plusieurs raisons : elle ne permet pas de positionner précisément la prothèse en dedans, ce qui est essentiel pour obtenir un beau décolleté ; il s’agit d’une chirurgie réalisée en partie « à l’aveugle », avec une visibilité limitée ; et elle expose à un risque de lésion du réseau lymphatique de l’aisselle.
Le positionnement de la prothèse
Dans la majorité des cas, je place la prothèse devant le muscle pectoral, derrière la glande mammaire (position rétroglandulaire). Cette position évite plusieurs inconvénients du positionnement sous le muscle : l’animation de la prothèse (mouvement visible lors de la contraction musculaire), un vieillissement parfois disgracieux du sein, et des douleurs post-opératoires plus importantes.
Le positionnement « dual plane » (à cheval entre la glande et le muscle) reste rarement indiqué, dans des situations particulières évaluées au cas par cas.
L’augmentation par lipofilling
Le lipofilling mammaire (ou augmentation par injection de graisse) consiste à prélever votre propre graisse, par micro-lipoaspiration douce, à la purifier, puis à la réinjecter dans le sein. C’est une augmentation sans implant, plus naturelle, qui utilise votre propre tissu.
Une technique au double bénéfice
Le lipofilling présente l’avantage d’augmenter le volume mammaire tout en affinant la zone de prélèvement (ventre, hanches, cuisses). C’est une intervention « gagnant-gagnant » sur le plan de la silhouette. La graisse réinjectée, riche en cellules régénératrices, s’intègre durablement aux tissus et améliore aussi la qualité de la peau.
Les limites du lipofilling
Le gain de volume reste plus modéré qu’avec des prothèses : généralement une bonnet, parfois un peu plus, selon les cas et la quantité de graisse disponible. Plusieurs séances peuvent être nécessaires pour atteindre le volume souhaité. Le lipofilling est donc particulièrement indiqué pour les augmentations modérées, les corrections d’asymétrie, ou en complément d’une autre intervention.
Prothèses ou lipofilling : comment choisir ?
Aucune technique n’est universellement « meilleure ». Le choix dépend de plusieurs facteurs.
Les prothèses sont indiquées lorsque l’on souhaite un gain de volume important, lorsque la patiente n’a pas suffisamment de graisse disponible pour un lipofilling, ou pour une asymétrie marquée. Elles offrent un résultat immédiat et reproductible.
Le lipofilling est préféré lorsque l’augmentation souhaitée est modérée, que la patiente est réticente à un corps étranger, que la zone de prélèvement présente des excès graisseux à corriger, ou pour des indications particulières (asymétries discrètes, corrections post-allaitement).
Les deux techniques peuvent aussi se combiner : une prothèse peut être complétée par un lipofilling pour adoucir les contours et naturaliser le résultat. Cette association est de plus en plus pratiquée.
Les interventions associées
Selon votre situation, l’augmentation mammaire peut être associée à d’autres gestes :
Une cure de ptose (lifting du sein), lorsque la poitrine est relâchée en plus d’être peu volumineuse.
Un lipofilling complémentaire d’une augmentation par prothèses, pour un rendu plus naturel.
Une correction d’asymétrie, fréquente, qui peut combiner différentes techniques sur chaque sein.
La technique opératoire
L’intervention se déroule sous anesthésie générale, en hospitalisation ambulatoire ou avec une nuit. Sa durée varie selon la technique et les gestes associés. L’augmentation par prothèses dure en moyenne une à deux heures, le lipofilling peut être plus long en raison du temps de prélèvement.
À noter : chaque intervention est personnalisée. La technique, le type de prothèse ou la quantité de graisse, l’anesthésie et l’hospitalisation sont définis en consultation, en fonction de votre anatomie et de votre projet.
Les cicatrices
Les cicatrices dépendent de la technique choisie.
Pour les prothèses, l’incision est placée dans le sillon sous-mammaire ou autour de l’aréole. Grâce à la technique du funnel (no-touch), elle reste inférieure à 3 cm, ce qui en fait l’une des cicatrices les plus discrètes possibles pour ce type d’intervention. Elle s’estompe progressivement au fil des mois.
Pour le lipofilling, les points d’entrée des canules sont minuscules (quelques millimètres) au niveau du sein et des zones de prélèvement. Ils deviennent quasi invisibles une fois cicatrisés.
Une protection solaire rigoureuse est recommandée pendant la première année pour favoriser une bonne cicatrisation.
Les suites opératoires
Les suites d’une augmentation mammaire sont généralement bien tolérées, mais demandent quelques précautions :
Un soutien-gorge de contention est porté jour et nuit pendant plusieurs semaines.
Une gêne, des tensions ou des douleurs modérées sont fréquentes les premiers jours, soulagées par les antalgiques.
Un gonflement (œdème) et des ecchymoses sont habituels et régressent en deux à trois semaines.
Une reprise des activités courantes est généralement possible dès 48 heures après l’intervention.
Les efforts physiques, le sport et le port de charges sont à éviter pendant au moins un mois.
Après l’intervention : les recommandations
Pour optimiser le résultat et la récupération :
Porter le soutien-gorge de contention selon les consignes.
Éviter les efforts physiques intenses pendant un mois minimum.
Dormir sur le dos les premières semaines.
Protéger les cicatrices du soleil pendant un an.
Éviter le tabac, qui altère la cicatrisation et la prise de greffe (lipofilling).
Maintenir un poids stable, en particulier après un lipofilling, les cellules graisseuses évoluant avec le poids.
Suivre attentivement les consultations de contrôle et les bilans d’imagerie recommandés.
Le résultat se précise au fil des semaines, à mesure que l’œdème se résorbe et que la poitrine prend sa forme définitive. Il s’apprécie pleinement après quelques mois.
Augmentation des seins à Paris
L’augmentation par prothèse
Questions fréquentes
Prothèses ou lipofilling : que choisir ?
Tout dépend du gain de volume souhaité et de votre morphologie. Pour une augmentation importante, les prothèses sont la solution de référence. Pour un gain modéré et naturel, le lipofilling est une option élégante. Les deux peuvent aussi se combiner. Le choix se construit en consultation.
Les prothèses mammaires doivent-elles être changées régulièrement ?
Les prothèses modernes sont conçues pour durer longtemps, mais ne sont pas garanties à vie. Un suivi régulier est indispensable, et un changement peut être nécessaire dans la durée, selon l’état de la prothèse et l’évolution de la poitrine.
Le lipofilling tient-il dans le temps ?
Une partie de la graisse réinjectée est résorbée dans les premières semaines : le chirurgien en tient compte. La part qui s’intègre aux tissus reste durablement, pour un résultat stable. Un poids stable est important pour préserver ce résultat.
Voir aussi
L’augmentation mammaire empêche-t-elle la grossesse ou l’allaitement ?
Non, ni les prothèses ni le lipofilling n’empêchent une grossesse ou un allaitement ultérieur. La poitrine peut cependant évoluer avec ces étapes de la vie.
Quand reprendre une activité normale ?
Une reprise des activités courantes est généralement possible dès 48 heures après l’intervention. Le retour au travail dépend ensuite du type d’activité, et la pratique sportive est reprise progressivement après un mois minimum. Les modalités précises sont définies en consultation.